Leslie Tilley, une résidente de la vallée d'Annapolis, soutient que le décès de sa fille Barbara, survenu en février après une lutte contre l'alcoolisme, aurait pu être évité. Elle déplore le manque d'installations offrant des séjours prolongés pour le sevrage en Nouvelle-Écosse. Contrairement au Nouveau-Brunswick et à l'Île-du-Prince-Édouard, la province mise principalement sur des services ambulatoires. Bien que les autorités sanitaires défendent cette approche, Mme Tilley estime qu'un encadrement résidentiel continu est essentiel pour assurer une sobriété durable. Actuellement, la Nouvelle-Écosse ne dispose que de 27 lits pour des séjours de courte durée, et la vallée d'Annapolis est dépourvue de telles unités. Des experts soulignent que l'hospitalisation permet aux patients de s'éloigner des facteurs de stress quotidiens, une option souvent inaccessible sans les moyens financiers nécessaires pour se tourner vers le secteur privé.
Source : CBC Nova Scotia
Photo : CBC Nova Scotia



