Une femme ayant travaillé au sein des services correctionnels fait face à des accusations après avoir facilité l'entrée de produits illicites dans un établissement de détention. L'ex-employée aurait reçu une somme de 500 dollars pour collaborer avec un complice dans l'acheminement de stupéfiants et de tabac. Cette opération de contrebande était réalisée à l'aide de drones survolant la prison. Les autorités ont mis fin à ces activités illégales, soulignant les défis de sécurité posés par l'utilisation de nouvelles technologies pour introduire des objets prohibés dans les centres carcéraux.
Source : Le Journal de Québec
Photo : Le Journal de Québec



