La magistrature québécoise exprime son mécontentement face à des délais récurrents dans le déroulement des procès. Bien que les personnes incarcérées soient déjà présentes dans les sous-sols des palais de justice, leur transfert vers les salles d'audience est fréquemment entravé. Cette situation découle directement d'une pénurie d'agents correctionnels disponibles pour assurer le déplacement des détenus. Ces interruptions forcées nuisent au bon fonctionnement du système judiciaire et prolongent inutilement les procédures en cours.
Source : Le Journal de Montréal
Photo : Le Journal de Montréal



