Un an après l'adoption de la loi forçant le retour au travail des enseignants albertains, le syndicat (ATA) juge que les relations avec le gouvernement demeurent glaciales. Malgré l'embauche de personnel supplémentaire, le président de l'ATA, Jason Schilling, souligne que les salles de classe restent surpeuplées et que la pénurie d'enseignants persiste. Le syndicat réclame un financement stable pour contrer l'inflation et le rétablissement des droits constitutionnels suspendus par le projet de loi 2. De son côté, le ministre de l'Éducation, Demetrios Nicolaides, défend l'action gouvernementale en rappelant l'ajout de milliers de postes et la création d'un comité sur la complexité scolaire. L'opposition néo-démocrate demande quant à elle l'abrogation de la clause dérogatoire utilisée pour mettre fin à la grève, qualifiant les conditions de travail actuelles d'insoutenables.
Source : CBC Calgary
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