Bien que les avis concernant la dégradation de la qualité de l'air soient de plus en plus fréquents à Montréal, une récente étude démontre que la population locale ne modifie pas ses comportements. Qu'il s'agisse de la présence de smog, de concentrations élevées d'ozone, des retombées de feux de forêt ou des émissions liées aux feux d'artifice, ces alertes environnementales répétées au cours des dernières années n'ont pas entraîné de changements significatifs dans le quotidien des citoyens montréalais. Les conclusions de cette recherche soulignent un décalage entre la multiplication des avertissements officiels et la réponse comportementale des habitants de la métropole face à ces enjeux de santé publique.
Source : La Presse
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