Le gouvernement néo-démocrate de la Colombie-Britannique est sous le feu des critiques après la divulgation de documents confidentiels. Ces dossiers révèlent que l'administration de David Eby a cherché à limiter les indemnisations versées aux entreprises forestières lors du transfert de 400 parcelles de terres publiques aux Premières Nations. Le gouvernement justifie cette mesure par des contraintes budgétaires liées à l'endettement provincial. Cette affaire rappelle une controverse similaire survenue avant les dernières élections, où un accord foncier avec la nation shíshálh avait été gardé secret jusqu'après le scrutin. Interrogé sur l'existence d'autres ententes cachées avant les récentes élections anticipées, le premier ministre Eby a évité de répondre. Ces révélations soulèvent des questions sur la transparence du processus décisionnel du gouvernement provincial concernant la gestion des ressources forestières et les droits des entreprises concernées par ces transferts territoriaux.
Source : Vancouver Sun


