Le chancelier allemand Friedrich Merz a essuyé des revers électoraux majeurs lors de scrutins régionaux, notamment un résultat historiquement bas pour son parti, l'Union chrétienne-démocrate (CDU), en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale. Malgré la progression marquée du parti d'extrême droite AfD et les appels à sa démission, M. Merz refuse de modifier sa trajectoire politique. Il insiste sur la nécessité de poursuivre des réformes structurelles, incluant des allégements fiscaux, une refonte du système de retraite et une simplification administrative pour revitaliser l'économie nationale. Le dirigeant, en poste depuis 16 mois, estime que ces mesures sont essentielles pour contrer la montée de l'autoritarisme. Bien que sa position soit fragilisée par une impopularité croissante et des tensions internes au sein de sa formation politique, il affirme vouloir faire preuve de détermination pour mener à bien son programme de redressement économique.
Source : Times Colonist
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