Le Réseau des exploitants indépendants canadiens (NICE) souligne que ses membres génèrent 60 % des revenus des films locaux, malgré une part de marché globale limitée. Une étude récente identifie deux obstacles majeurs à la diffusion du cinéma national. D'abord, les exigences des grands studios internationaux, qui imposent des exclusivités de plusieurs semaines, empêchent les petites salles de programmer des œuvres canadiennes. Ensuite, un manque de communication flagrant existe entre les distributeurs et les exploitants, rendant difficile la connaissance des sorties à venir. Pour remédier à ce problème, le NICE préconise la mise en place d'un répertoire centralisé et suggère de limiter les pratiques restrictives des grands studios. Les professionnels du secteur espèrent ainsi favoriser une meilleure visibilité des productions d'ici et corriger la perception du public envers le cinéma canadien.
Source : CBC Toronto
Photo : CBC Toronto



