La question de la fracturation hydraulique refait surface dans le débat public québécois à l'approche des échéances électorales. La ministre Christine Fréchette a récemment affirmé qu'une portion grandissante de la population québécoise semble désormais plus ouverte à l'exploitation de cette technique d'extraction. Ce sujet s'inscrit dans une discussion plus large sur les ressources énergétiques, alors que le Parti conservateur du Québec mise sur le développement des hydrocarbures pour stimuler la croissance économique de la province. Ces prises de position soulignent une divergence marquée entre les formations politiques concernant l'avenir de l'industrie énergétique et la place des combustibles fossiles dans le modèle économique québécois.
Source : Global Montréal
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