Le plus haut tribunal canadien a validé la tenue de nouveaux procès pour deux individus poursuivis pour des crimes de traite de personnes et de proxénétisme. Les juges ont estimé que la défense aurait dû être autorisée à questionner la plaignante concernant ses activités passées dans le milieu du travail du sexe. Selon la Cour, le caractère commercial de ces expériences antérieures pouvait s'avérer pertinent pour les procédures judiciaires en cours. Cette décision souligne que, dans des circonstances précises, les antécédents sexuels d'une victime alléguée peuvent être abordés lors d'un contre-interrogatoire, malgré les protections habituelles visant à limiter l'utilisation de tels renseignements dans les dossiers d'agression sexuelle.
Source : La Presse
Photo : La Presse



