La communauté internationale se réunit en Arménie pour la COP17, une conférence onusienne visant à freiner la dégradation rapide de la biodiversité mondiale. Malgré l'accord de Kunming-Montréal signé en 2022, les progrès demeurent insuffisants. Le secrétaire général de l'ONU, António Guterres, souligne que les crises climatiques, la pollution et la perte d'espèces s'aggravent, alors que les investissements mondiaux favorisent encore largement la destruction des écosystèmes plutôt que leur préservation. La secrétaire exécutive de la Convention sur la diversité biologique, Astrid Schomaker, avertit que les objectifs de 2030 ne seront atteints qu'avec des réformes majeures. Le sommet cherchera notamment à attirer des capitaux privés pour pallier le manque de financement public, alors que les initiatives actuelles, comme le Fonds Cali, peinent à mobiliser les ressources nécessaires dans un contexte géopolitique instable.
Source : Le Devoir



