Une équipe de chercheurs canadiens, dirigée par la professeure Maura Grossman, travaille sur un outil open source destiné à aider les tribunaux à identifier les preuves falsifiées par l'intelligence artificielle. À mi-parcours de ce projet de deux ans, les experts constatent que la transposition des algorithmes de laboratoire vers des situations réelles est complexe. Les tests effectués jusqu'ici montrent un manque de consensus des systèmes automatisés. La difficulté réside notamment dans la perte de métadonnées lors du partage de fichiers sur les réseaux sociaux. La chercheuse souligne que la technologie ne sera pas une solution miracle et qu'une approche globale, incluant des mesures législatives et une meilleure éducation du public, est nécessaire. Ce projet, financé par le gouvernement fédéral, vise à renforcer la préparation du système judiciaire face aux risques liés aux contenus synthétiques.
Source : Global National
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