Une équipe de l'Université Acadia, dirigée par la biologiste Laura Ferguson, a entamé un projet quinquennal pour cartographier la présence des tiques en Nouvelle-Écosse. Les chercheurs parcourent le territoire pour récolter des spécimens, particulièrement les nymphes, dont la petite taille favorise la transmission de maladies comme la maladie de Lyme. La province affiche actuellement le taux d'infection le plus élevé au pays, avec une prévalence bactérienne atteignant parfois 70 % chez les tiques collectées. Cette initiative scientifique s'inscrit dans un mouvement plus large amorcé par la chercheuse Vett Lloyd au Nouveau-Brunswick. Après avoir contracté la maladie de Lyme et constaté un manque de reconnaissance du problème par les autorités sanitaires, cette pionnière a consacré sa carrière à l'étude de ces parasites. Les nouvelles données recueillies permettront de mieux comprendre la propagation des agents pathogènes et d'améliorer la prévention pour la population.
Source : CBC Nova Scotia
Photo : CBC Nova Scotia



