Un ancien employé de l'entreprise américaine Driscoll's a déposé une poursuite affirmant que des millions de livres de petits fruits exportés vers le Canada entre 2022 et 2024 contenaient des taux de pesticides supérieurs aux normes de l'Agence canadienne d'inspection des aliments. Les produits visés, incluant des framboises et des fraises, auraient été traités avec du bifenthrine, de l'iprodione et du captane. Bien que l'entreprise assure avoir corrigé ses processus de contrôle, cette affaire soulève des interrogations sur la sécurité alimentaire. Des experts en toxicologie tempèrent toutefois les inquiétudes, précisant qu'il faudrait consommer des quantités massives de fruits pour ressentir des effets néfastes. Les substances en cause, principalement des fongicides et un insecticide, sont couramment utilisées en agriculture, mais leur application doit respecter des délais stricts pour limiter les résidus au moment de la récolte.
Source : CBC British Columbia
Photo : CBC British Columbia



