Présent au Festival international du film de Toronto pour présenter son nouveau long-métrage Ink, le réalisateur Danny Boyle a dû justifier son recours à l'intelligence artificielle. Le cinéaste britannique a assuré que cette technologie, utilisée durant une trentaine de secondes pour animer des images d'archives et intégrer des éléments visuels, n'a pas entraîné de pertes d'emplois pour les comédiens. Malgré ces précisions, une partie de l'auditoire a manifesté son mécontentement par des huées, soulignant les tensions actuelles entourant l'IA dans l'industrie cinématographique. Boyle a reconnu que l'intégration de ces outils numériques représente un enjeu complexe pour la société et le milieu artistique, nécessitant des réflexions approfondies. La séance de questions-réponses a été écourtée par les organisateurs après qu'un spectateur ait vivement interpellé le réalisateur sur ce choix technique.
Source : La Presse Cinéma
Photo : La Presse Cinéma



