À Happy Valley-Goose Bay, Samantha Newman et sa mère Melissa utilisent la danse au tambour pour renforcer leurs liens familiaux et culturels. Cette pratique ancestrale, autrefois interdite par les missionnaires dans les pensionnats autochtones, connaît un regain d'intérêt. Pour Samantha, initiée dès son jeune âge, transmettre cet art à sa mère représente une source de fierté et un acte de réappropriation identitaire. De son côté, Melissa souhaite intégrer cette tradition auprès des enfants de sa garderie afin de normaliser sa présence au sein de la communauté. À l'occasion de la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, ce duo souligne l'importance de préserver ces enseignements pour les générations futures. Malgré la perte de la langue maternelle, elles considèrent le tambour comme un vecteur puissant pour reconnecter les membres de leur peuple à leur héritage culturel.
Source : CBC Newfoundland & Labrador
Photo : CBC Newfoundland & Labrador



