Roseline Olory, qui brigue les suffrages sous la bannière de la Coalition Avenir Québec, fait l'objet de critiques après avoir mis fin au bail d'une locataire. La candidate avait officiellement justifié cette reprise de logement par son intention d'occuper elle-même l'habitation. Toutefois, il appert qu'elle n'a jamais emménagé dans cet appartement après le départ de l'occupante. Cette situation soulève des questions quant à la légitimité de la procédure utilisée pour récupérer le bien immobilier.
Source : Le Journal de Montréal
Photo : Le Journal de Montréal
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