Une étude publiée par le réseau Jack.org révèle qu'un jeune Canadien sur trois a recours à l'intelligence artificielle générative chaque mois pour obtenir un soutien psychologique. Ces utilisateurs sollicitent principalement ces outils pour gérer des enjeux relationnels, scolaires ou pour apprendre des techniques de bien-être. Près de la moitié des usagers gardent cette pratique secrète. Si certains perçoivent l'IA comme un moteur de recherche, d'autres y voient un confident. Toutefois, des experts, dont le Dr Peter Selby du CAMH, mettent en garde contre ces technologies qui ne peuvent remplacer une thérapie humaine. Les spécialistes soulignent que les chatbots, conçus pour être complaisants, risquent de valider des comportements problématiques ou d'introduire des biais dangereux. Les autorités recommandent de faire preuve d'esprit critique et de valider les conseils obtenus auprès de professionnels de la santé ou de personnes de confiance.
Source : Global National
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