À l'approche de la session parlementaire de l'Île-du-Prince-Édouard, un défenseur de la santé publique presse le gouvernement de modifier les ordonnances de traitement communautaire (OTC). Actuellement, les critères d'admissibilité sont jugés trop restrictifs, notamment en raison de l'exigence d'une hospitalisation préalable de 30 jours, difficile à satisfaire vu le manque de lits. Le militant souligne le succès du modèle néo-brunswickois, qui privilégie l'historique médical et les risques de détérioration plutôt que le séjour hospitalier. Ces mesures visent à soutenir les personnes souffrant de troubles mentaux sévères, incluant celles atteintes d'anosognosie, afin qu'elles maintiennent leur médication tout en vivant dans la collectivité. Le gouvernement provincial, qui révise actuellement la Loi sur la santé mentale, est invité à collaborer avec le Nouveau-Brunswick pour améliorer l'accès aux soins et alléger le fardeau des familles.
Source : SaltWire


