Un ancien membre du Service de police de la Ville de Montréal, reconnu coupable d'agression sexuelle en 2020, entreprend des démarches juridiques pour obtenir son retrait du registre des délinquants sexuels. L'homme soutient que le maintien de son nom dans cette base de données engendre des conséquences disproportionnées sur son existence quotidienne. Il demande ainsi à la justice de réévaluer l'application de cette mesure obligatoire à son égard, arguant que les répercussions actuelles dépassent le cadre de sa condamnation initiale.
Source : La Presse
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