Dans sa chronique, l'auteur examine la réception publique et critique du livre « C’était ça ou mourir » de Thélyson Orélien. Il souligne la complexité du processus d'écriture, qui mobilise autant l'intellect que les émotions et l'instinct. Le texte aborde les pressions exercées sur les écrivains, sommés de prendre position sur des sujets brûlants, tout en déplorant une tendance actuelle à privilégier l'achat de livres comme objets symboliques plutôt que leur lecture attentive. L'auteur défend son approche analytique face aux critiques reçues, tout en s'interrogeant sur la disproportion des réactions entourant le jeune écrivain. Il insiste sur l'importance de se concentrer sur le contenu de l'ouvrage, qui relate les épreuves migratoires, plutôt que de se laisser distraire par les polémiques passionnées de l'époque.
Source : Le Devoir



