À l'approche du scrutin, le chef du Parti québécois, Paul St-Pierre Plamondon, se prépare à une intensification des critiques de ses adversaires concernant son projet référendaire. Malgré sa promesse claire de tenir une consultation sur l'indépendance dès un premier mandat, le PQ se rapproche d'une majorité parlementaire selon les projections actuelles. Contrairement aux campagnes passées, les autres partis semblent peiner à susciter une crainte généralisée face à l'option souverainiste. Si les chefs libéral, caquiste et conservateur tentent de souligner les risques économiques ou l'instabilité, leurs interventions demeurent plus modérées que les tactiques employées lors des élections de 2014. Le leader péquiste estime avoir réussi à normaliser le débat sur le pays, rendant l'électorat moins réceptif aux discours alarmistes traditionnels sur la séparation.
Source : Le Devoir



