La ministre de l'Industrie, Mélanie Joly, demeure ouverte à la discussion avec l'entreprise Stelco, tout en réitérant sa volonté d'utiliser les moyens juridiques nécessaires pour protéger les emplois. Cette déclaration survient alors que le fabricant d'acier a annoncé la suppression de 500 postes, justifiant cette décision par l'impact des tarifs douaniers américains. Stelco a récemment contesté les accusations gouvernementales selon lesquelles ces licenciements contreviendraient à ses engagements. De son côté, la ministre Joly a fermement rejeté les arguments de la direction, rappelant que le gouvernement fédéral pourrait imposer des sanctions financières ou exiger la vente d'actifs si les suppressions d'emplois se poursuivent. Les premières mises à pied ont déjà débuté à l'usine de Hamilton, et le processus devrait se compléter au cours des trois prochaines semaines. Ottawa a confirmé avoir mandaté des experts juridiques pour défendre le maintien des postes au sein de l'entreprise ontarienne.
Source : Global National
Photo : Global National


