Le futur premier ministre de la Colombie-Britannique, Lorne Doerkson, s'est engagé à abroger la Loi sur la Déclaration des droits des peuples autochtones (DRIPA). Cette promesse électorale suscite une levée de boucliers chez les leaders autochtones, dont Terry Teegee de l'Assemblée des Premières Nations et le grand chef Stewart Phillip. Ces derniers préviennent qu'une telle décision mènerait inévitablement à une multiplication des contestations judiciaires et des manifestations contre les projets industriels non approuvés par les communautés. La loi DRIPA, adoptée sous le gouvernement de John Horgan, visait à harmoniser les règlements provinciaux avec les principes de l'ONU. Les dirigeants autochtones considèrent cette volonté d'abrogation comme une déclaration de guerre, soulignant l'importance cruciale de ce cadre législatif pour la réconciliation et la reconnaissance de leurs droits fondamentaux au sein de la province.
Source : Vancouver Sun


