Le secteur canadien des spiritueux anticipe des conséquences majeures à la suite de l'annonce par les États-Unis d'une interdiction d'importer la plupart des boissons alcoolisées canadiennes dès le 29 septembre. Selon les experts, les distilleries seront les plus touchées, car elles exportent plus de la moitié de leur production vers le marché américain. La recherche de nouveaux débouchés s'avère complexe, d'autant plus que les ententes légales empêchent la délocalisation de la production. Bien que certains formats de bouteilles soient exemptés, cette mesure demeure marginale. De son côté, l'industrie brassicole, comme Moosehead Breweries, tente d'accélérer ses expéditions pour maintenir sa présence chez les détaillants malgré les tarifs douaniers élevés. En revanche, le secteur vinicole se dit moins préoccupé, puisque ses ventes aux États-Unis ne représentent qu'une infime partie de son chiffre d'affaires total.
Source : Times Colonist
Photo : Times Colonist


