À dix jours du scrutin provincial, la cheffe de la Coalition Avenir Québec, Christine Fréchette, a interpellé le Service canadien du renseignement de sécurité concernant des soupçons d'ingérence étrangère. Ces inquiétudes découlent d'un rapport suggérant qu'un groupe de réflexion américain aurait préconisé de fragiliser l'unité canadienne en soutenant les forces souverainistes. Mme Fréchette a souligné l'importance que les Québécois demeurent les seuls arbitres de leur processus électoral. De son côté, le chef du Parti Québécois, Paul St-Pierre Plamondon, a exprimé des doutes sur la véracité et le moment choisi pour divulguer ces informations, s'interrogeant sur les motivations politiques derrière ces révélations tardives. Le bureau de la cheffe caquiste a précisé n'avoir aucune preuve confirmant une interférence concrète dans la campagne actuelle, tout en confirmant avoir été approché par des officiels américains au printemps dernier pour des discussions commerciales.
Source : Global Montréal
Photo : Global Montréal



