La quatrième édition de la Biennale d'art de Toronto, intitulée « Things Fall Apart », examine les crises contemporaines à travers le prisme de la rupture. L'événement, qui propose 36 projets artistiques, met en lumière des thématiques liées à l'environnement, au colonialisme et aux déplacements de populations. L'artiste Anishinaabekwe Rebecca Belmore a inauguré l'exposition avec une performance sonore évoquant les enjeux liés à l'eau. La commissaire Allison Glenn s'est inspirée de la cosmologie aquatique du duo électronique Drexciya pour structurer cette réflexion sur la persistance malgré les effondrements. Les œuvres, réparties dans plusieurs institutions comme le Musée des beaux-arts de l'Ontario et le Musée royal de l'Ontario, intègrent des créations inédites et des pièces historiques. À travers des installations visuelles et sonores, les artistes proposent des perspectives nouvelles sur des récits historiques fragmentés, transformant les traumatismes passés en espaces de renouvellement potentiel.
Source : CBC Toronto
Photo : CBC Toronto



