Un récent refus opposé à la députée conservatrice Kathleen Cook, qui souhaitait visiter le centre hospitalier régional de Dauphin, soulève des interrogations sur la transparence au Manitoba. La porte-parole en matière de santé cherchait à évaluer le fonctionnement de l'urgence temporaire, ouverte après des inondations estivales. Si les autorités sanitaires ont justifié ce refus par des contraintes opérationnelles, cette situation met en lumière l'absence de règles claires permettant aux élus de l'opposition d'inspecter les installations publiques. Pour remplir leur rôle de surveillance, les parlementaires estiment nécessaire d'accéder au terrain plutôt que de se limiter aux communications gouvernementales. Bien que la sécurité et la confidentialité des patients demeurent des priorités, l'instauration d'un cadre balisé permettrait aux élus d'exercer leur devoir de reddition de comptes sans nuire aux activités hospitalières. Un accès encadré éviterait que les autorités sanitaires ne puissent bloquer arbitrairement toute visite de contrôle.
Source : Winnipeg Free Press



