Une superstition tenace circule dans le monde du hockey professionnel concernant le trophée Jack-Adams, remis annuellement au meilleur entraîneur-chef de la Ligue nationale de hockey. Plusieurs observateurs se demandent si Jon Cooper, récipiendaire de cet honneur, risque de faire les frais de ce que certains qualifient de malédiction. Cette croyance populaire suggère que les techniciens récompensés par ce titre individuel connaissent souvent une fin de parcours abrupte au sein de leur organisation peu de temps après avoir reçu leur trophée. Alors que les spéculations vont bon train, les partisans s'interrogent sur la pérennité du poste de l'entraîneur du Lightning de Tampa Bay malgré ses succès passés derrière le banc.
Source : Le Journal de Montréal — Sports
Photo : Le Journal de Montréal — Sports



