Face à l'inaction de l'Université de Victoria, un groupe de professionnels de la santé a mis en place un service temporaire et non autorisé de vérification de substances sur le campus. Cette initiative survient deux ans après le décès par surdose d'une étudiante, un événement qui avait poussé les associations étudiantes à réclamer des mesures de réduction des méfaits. Les organisateurs dénoncent la lenteur de l'administration universitaire, malgré son expertise reconnue en recherche sur les dépendances. De son côté, l'université prévoit lancer son propre projet pilote à l'automne et installer une boîte de dépôt anonyme. Les intervenants sur place soulignent l'urgence de la situation, rappelant que la toxicité de l'approvisionnement en drogues en Colombie-Britannique continue de causer de nombreux décès chez les jeunes adultes. Le service temporaire permet aux étudiants de faire analyser leurs substances de manière anonyme et d'obtenir des formations sur l'utilisation de la naloxone.
Source : CBC British Columbia
Photo : CBC British Columbia



