Un comité parlementaire a été informé que de nombreux électeurs québécois ont obtenu des renseignements erronés sur les élections en utilisant des outils d'intelligence artificielle. Selon une étude de l'Université McGill, environ 40 % des électeurs ont consulté ces plateformes. Le problème découle du fait que la majorité des médias québécois bloquent l'accès à leur contenu par les robots, forçant ces derniers à puiser leurs données ailleurs. Durant la campagne, ChatGPT a notamment relayé des conseils de vote provenant d'un site amateur peu fiable. Les experts soulignent que ces erreurs surviennent par accident, mais s'inquiètent des risques de manipulation intentionnelle. Des chercheurs suggèrent d'imposer des normes plus strictes aux entreprises technologiques pour les questions liées aux processus démocratiques, voire d'encadrer législativement le discours des systèmes d'IA durant les périodes électorales, à l'instar des règles existantes sur la diffusion d'informations trompeuses.
Source : Global National
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