La sélection du futur secrétaire général de l'ONU demeure dans l'impasse. Lors d'un récent scrutin informel, aucun des sept prétendants n'a réussi à obtenir l'appui des cinq membres permanents du Conseil de sécurité. Pour la première fois, des bulletins distincts ont permis d'identifier les votes des grandes puissances, révélant une opposition marquée envers les favoris, dont Rebeca Grynspan et Rafael Grossi. Les États-Unis, qui prônent une réforme profonde de l'organisation, n'ont pas encore arrêté leur choix, insistant sur la nécessité d'un leadership axé sur la sécurité mondiale. Bien que la tradition favorise une candidature issue d'Amérique latine et idéalement féminine, Washington privilégie avant tout l'efficacité. Cette situation pourrait mener à l'émergence de nouveaux aspirants si les personnalités actuelles ne parviennent pas à convaincre les membres disposant d'un droit de veto.
Source : Le Devoir



