Le 30 septembre 2006, l'effondrement d'une section du viaduc de la Concorde à Laval causait la mort de cinq personnes et en blessait six autres. Deux décennies plus tard, des intervenants de première ligne et des proches des victimes déplorent l'absence de lieu de commémoration officiel. La députée sortante Virginie Dufour et la Société d'histoire de Laval ont préparé une plaque commémorative, mais se heurtent au refus du ministère des Transports, qui invoque des raisons de sécurité routière et ses politiques internes. Une enquête publique menée par Pierre-Marc Johnson avait conclu à une série de défaillances, pointant notamment du doigt le ministère pour son manque d'entretien des infrastructures. Depuis cet événement marquant, les protocoles d'inspection des ponts et viaducs au Québec ont été resserrés, passant d'une fréquence de cinq ou six ans à deux ou trois ans.
Source : Global National
Photo : Global National



