Tracey Nickerson, une résidente de la vallée d'Annapolis, exprime ses inquiétudes concernant la gestion de ses données personnelles par le programme national d'amélioration de la qualité chirurgicale (NSQIP) en Nouvelle-Écosse. Après une intervention au Valley Regional Hospital, elle a découvert qu'une ancienne collègue, infirmière réviseure, avait consulté son dossier médical de manière prolongée sans justification clinique apparente. Malgré ses démarches auprès des autorités sanitaires, du commissaire à la protection de la vie privée et de l'ombudsman, la patiente estime que ses préoccupations n'ont pas été traitées adéquatement. De son côté, le réseau de santé provincial défend l'utilité du programme NSQIP pour améliorer les soins et assure que le personnel est formé au respect de la confidentialité. La patiente déplore toutefois l'impossibilité de refuser la collecte de données et le manque de transparence entourant l'accès à ses informations privées.
Source : CBC Nova Scotia
Photo : CBC Nova Scotia



