Un ancien combattant du feu, qui n'a jamais consommé de tabac au cours de sa vie, attribue son diagnostic de cancer du poumon à l'exercice de ses fonctions. L'homme exprime des regrets quant aux mesures de sécurité adoptées durant sa carrière, affirmant qu'il aurait privilégié un usage plus rigoureux des équipements de protection individuelle s'il avait été pleinement conscient des dangers sanitaires encourus sur le terrain. Ce témoignage met en lumière les risques professionnels à long terme auxquels sont exposés les intervenants d'urgence lors de la lutte contre les incendies, notamment l'inhalation de substances toxiques.
Source : Le Journal de Québec
Photo : Le Journal de Québec



