Le fabricant d'acier Stelco rejette les allégations du gouvernement canadien selon lesquelles il aurait rompu ses engagements contractuels en procédant à des licenciements massifs. L'entreprise, désormais propriété de la firme américaine Cleveland-Cliffs, affirme respecter les conditions établies lors de son acquisition en 2024. La direction soutient que les difficultés économiques actuelles, exacerbées par les tarifs douaniers américains, justifient ces suppressions de postes touchant environ 500 employés. De son côté, la ministre de l'Industrie, Mélanie Joly, maintient que les obligations liées à la Loi sur Investissement Canada demeurent en vigueur malgré les fluctuations du marché. Ottawa menace d'entreprendre des démarches juridiques pour protéger les emplois, tandis que Stelco assure être en conformité avec ses ententes. Le premier ministre Mark Carney a vivement critiqué cette décision, qualifiant la situation de trahison envers les travailleurs canadiens.
Source : Global National
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