La ministre de l'Industrie, Mélanie Joly, a averti l'entreprise sidérurgique Stelco que le gouvernement fédéral envisage des mesures sévères, incluant des amendes ou la cession forcée de ses actifs canadiens. Cette réaction fait suite à l'annonce de la suppression de 500 emplois, une décision qu'Ottawa juge contraire aux engagements pris par la société Cleveland-Cliffs lors de son acquisition. Malgré les justifications de l'entreprise, qui invoque les tarifs douaniers américains pour expliquer ses restructurations, la ministre soutient que ces conditions de marché ne permettent pas de s'affranchir des obligations liées à la Loi sur Investissement Canada. Alors que Stelco nie toute infraction, le gouvernement fédéral affirme examiner toutes les options juridiques pour protéger les emplois et faire respecter les promesses initiales de l'acquéreur concernant le maintien des activités et de la main-d'œuvre au pays.
Source : Global Politique
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