Plusieurs provinces canadiennes envisagent l'adoption permanente de l'heure avancée, une décision qui soulève des inquiétudes chez les spécialistes du sommeil. Contrairement à l'heure normale, ce changement pourrait nuire au rythme circadien des élèves et des enseignants. En hiver, le lever du soleil surviendrait bien après le début des classes, créant un décalage social important. Ce phénomène force les individus à se réveiller avant que leur horloge biologique ne soit prête, tout en retardant l'endormissement le soir venu. Ces perturbations du sommeil sont associées à des risques accrus de maladies cardiovasculaires, métaboliques et de dépression. Alors que les autorités privilégient l'heure avancée pour favoriser les activités en soirée, les experts soutiennent que les conséquences sur la santé publique et le rendement scolaire méritent une analyse approfondie, particulièrement dans les régions nordiques où l'ensoleillement hivernal est limité.
Source : Vancouver Sun


