Le dépouillement des votes lors du récent référendum albertain a nécessité plus de quatre jours de travail manuel, une première depuis l'interdiction des machines à compter électroniques par le gouvernement conservateur. Avec plus de 20 millions de bulletins à traiter pour dix questions distinctes, le processus a largement dépassé les délais prévus par la loi. Si le ministère de la Justice justifie cette mesure par une volonté de renforcer la confiance des citoyens, plusieurs experts estiment que l'absence de technologie a inutilement alourdi la tâche. Des enjeux de connectivité et de main-d'œuvre ont également contribué aux retards observés. Malgré les critiques soulignant l'efficacité et la fiabilité des tabulateurs, Élections Alberta a dû mobiliser des équipes travaillant sans relâche pour finaliser le décompte, sans toutefois réussir à respecter l'échéancier législatif de 48 heures.
Source : CBC Calgary
Photo : CBC Calgary



