Le centre de santé IWK, situé en Nouvelle-Écosse, s'est joint à un projet de recherche mené par l'entreprise Breathe BioMedical, basée au Nouveau-Brunswick. L'objectif est de déterminer si l'analyse de l'haleine permet de déceler des signes précoces de cancer du sein. Les chercheurs examinent la présence de composés organiques volatils qui pourraient servir d'indicateurs biologiques. Ce test non invasif, supervisé à Halifax par les docteurs Gregory Knapp et Zina Kellow, vise à compléter les mammographies actuelles, parfois inconfortables ou limitées dans leur précision. Les participantes fournissent trois échantillons d'haleine via un tube respiratoire, lesquels sont ensuite acheminés vers un laboratoire spécialisé à Moncton pour analyse. Cette méthode pourrait offrir une alternative plus simple pour améliorer le taux de détection et la prise en charge rapide de la maladie.
Source : SaltWire


