Le représentant principal de l'Alberta aux États-Unis, Nathan Cooper, affirme que l'approche diplomatique de la province dans le conflit commercial avec les États-Unis porte ses fruits. Selon lui, l'Alberta a subi un impact économique disproportionnellement faible des tarifs américains, comparé à d'autres provinces ayant adopté des tactiques plus agressives. Les officiels américains se montreraient plus réceptifs envers l'équipe albertaine, notamment grâce à l'absence de taxes de rétorsion sur les importations d'alcool américain. La première ministre Danielle Smith a constamment défendu cette stratégie de négociation, rejetant les propositions de leaders comme Doug Ford, qui prônait une position plus ferme, ou Jason Kenney, qui suggérait une taxe sur les exportations pétrolières. Des analystes estiment que, malgré les critiques concernant un manque d'unité canadienne, la démarche albertaine génère des résultats positifs pour la province, compte tenu de ses objectifs et industries spécifiques. La question d'un référendum sur la séparation de l'Alberta, bien que perçue par certains aux États-Unis, ne serait pas un sujet fréquent lors des discussions diplomatiques, selon M. Cooper.
Source : CBC Calgary
Photo : CBC Calgary



