Les données indiquent une progression marquée de la concentration des richesses au sein de la population québécoise. Alors qu'en 1999, le segment représentant le un pour cent le plus fortuné possédait vingt pour cent du patrimoine total, cette proportion a grimpé pour atteindre vingt-cinq pour cent aujourd'hui. Cette évolution souligne un accroissement des inégalités économiques au cours des vingt-cinq dernières années dans la province.
Source : Le Devoir


