La commission scolaire d'Eskasoni, en Nouvelle-Écosse, a mis fin à l'utilisation de la technologie de reconnaissance faciale destinée à surveiller la présence des enseignants. Mis en place au printemps dernier, le système exigeait que les employés se présentent devant une tablette numérique affichant leurs données personnelles et leur historique de présence. Le syndicat des enseignants a accueilli favorablement cette décision, soulignant que les membres s'inquiétaient principalement de la protection de leurs renseignements privés et de l'absence de consentement éclairé. Bien que le suivi de l'assiduité ne soit pas contesté en soi, le recours à la biométrie posait problème. Le président du syndicat, Jonathan Cox, a précisé que les relations de travail demeurent positives avec la direction. La commission scolaire n'a pas émis de commentaires sur ce retrait. À noter que le ministère de l'Éducation provincial a confirmé qu'aucune mesure de ce type n'est envisagée dans les écoles publiques de la province.
Source : CBC Nova Scotia
Photo : CBC Nova Scotia



