L'intégration de couvertures d'agendas scolaires générées par l'intelligence artificielle dans plusieurs établissements québécois soulève l'inquiétude des parents et du personnel enseignant. À l'école secondaire Robert-Gravel, ce choix a provoqué une vive réaction, forçant la direction à proposer une alternative artistique réalisée par les élèves. Si les centres de services scolaires évoquent parfois un manque de participation aux concours de dessin ou une solution de facilité face à une charge de travail importante, les syndicats et comités de parents dénoncent un manque de créativité et une déshumanisation. Cette tendance, observée également dans le matériel pédagogique et les communications, pose la question de l'encadrement nécessaire de ces outils technologiques. Les intervenants craignent que ce recours à l'IA ne devienne un substitut systématique à l'effort humain et à l'engagement des élèves au sein de leur école.
Source : La Presse
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