Le gouvernement du Nouveau-Brunswick fait face à des critiques concernant un récent sondage public lié à la révision du moratoire sur la fracturation hydraulique. Des experts et des environnementalistes estiment que le questionnaire est orienté, utilisant des termes comme « gaz naturel » pour influencer les répondants plutôt que de mentionner explicitement la fracturation. Certains déplorent également des questions suggestives liant l'exploitation des ressources au financement des services publics, ce qui pourrait biaiser les résultats. De plus, l'absence de contrôle sur le nombre de participations par personne et le manque de transparence sur le processus global soulèvent des inquiétudes. Alors que la première ministre Susan Holt a promis une décision pour janvier, les opposants réclament une évaluation indépendante et davantage de clarté sur la consultation, jugeant le calendrier actuel trop serré pour refléter fidèlement l'opinion citoyenne.
Source : CBC New Brunswick
Photo : CBC New Brunswick



