Des associations de résidents et de commerçants du Village et du Quartier chinois à Montréal interpellent les candidats aux élections provinciales concernant les centres de consommation supervisée. Exaspérés par la dégradation de la sécurité et les troubles de voisinage liés à la présence des organismes Spectre de rue et Cactus, ils demandent que ces services soient intégrés au réseau de Santé Québec et relocalisés au sein d'établissements hospitaliers. Selon les plaignants, une prise en charge médicale globale est nécessaire pour répondre aux besoins complexes des personnes toxicomanes. Ils exigent également un bilan indépendant des activités de ces centres depuis 2017 ainsi qu'un plan de cohabitation structuré. De son côté, la direction de Cactus Montréal juge cette relocalisation inappropriée, affirmant collaborer déjà avec le milieu hospitalier tout en bénéficiant d'une présence policière accrue dans le secteur.
Source : Le Devoir



